La clique s'employa énergiquement à la construction de canaux, à l'établissement d'institutions bancaires et à l'abolition du SYSTÈME SEIGNEURIAL et du DROIT CIVIL français. En 1810, l'influence des marchands sur le gouvernement se limite aux conseils nommés. En effet, les autorités impériales ont tendance à céder les terres à la majorité d'expression française; de plus, les marchands anglophones sont évincés de l'assemblée élue par les professionnels canadiens-français. Avant 1810, les conseils nommés ont résisté aux tentatives de Pierre BÉDARD d'instituer la responsabilité ministérielle. Dans les années 1820, ils s'opposent aux efforts de l'assemblée visant à prendre le contrôle des recettes publiques et poursuivent leurs efforts d'assimilation des Canadiens-français. En 1822, la clique appuie le projet de réunir le Haut et le Bas-Canada. Enfin, dans les années 1830, elle bloque les résolutions de Louis-Joseph PAPINEAU, qui exige un GOUVERNEMENT RESPONSABLE sous la forme d'un conseil législatif élu. En 1834, les tensions ethniques de même que les tensions entre les classes ont à ce point polarisé la politique que seuls neuf membres anglophones de l'assemblée appuient les conseils nommés; par la suite, l'influence de la clique du Château ne cessera de décliner.
Auteur DAVID MILLS

La victoire de la Coupe Stanley en 1967, remportée par les Maple Leafs de Toronto a été un événement fort singulier. Qui aurait pu prédire cependant qu’il resterait unique ?
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