Vigneault, Gilles

Gilles Vigneault. Auteur-compositeur-interprète, poète, éditeur (Natashquan, localité de la Côte-Nord, au Québec, 27 octobre 1928). B.A. (Laval) 1950, L. ès L. (Laval) 1953, D. ès L. h.c. (Trent) 1975, doctorat h.c. (Université du Québec à Rimouski) 1979, doctorat h.c. (Montréal) 1981, D. ès L. h.c. (York) 1985, D. ès L. h.c. (UQAM) 2004. Pendant ses études classiques à Rimouski et ses études universitaires à Québec, il occupe divers emplois comme commis-libraire, publicitaire et archiviste. Il enseigne à la base militaire de Valcartier (1954-1956) et est professeur d'algèbre et de français à l'Institut de technologie de Québec (1957-1961). Il donne aussi des cours à l'Université Laval pendant l'été (1960 et 1961) et est scripteur et animateur à la radio et à la télévision de la SRC à Québec (1960-1962).

Œuvres de Vigneault
La boîte à chansons L'Arlequin est à la base de deux événements clés dans au début de la carrière de Vigneault. En décembre 1958, il rencontre le chanteur Jacques Labrecque, qui sera le premier à enregistrer les compositions de Vigneault, « jos Monferrand » et « Jos Hébert », en avril 1959. Puis, le 5 août 1960, sur les instances des spectateurs, il chante en public pour la première fois. Il commence ensuite à présenter des spectacles de façon régulière et, plus tard, à la Boîte à chansons, aussi à Québec, il chante plusieurs de ses premiers succès : « Jean du Sud », « Jos Hébert » et « La danse à Saint-Dilon ».

En 1959, il fonde les Éditions de l'Arc pour diffuser ses publications. Depuis la sortie de Étraves (1959), il a publié plus d'une vingtaine de recueils de poèmes, contes et chansons. Vigneault chante ensuite avec un succès grandissant au Gesù (1961), au Chat noir et à l'auditorium Le Plateau, à Montréal (1961 et 1963). Au Chat noir, il rencontre Claude Léveillée, avec qui il collabore pour plusieurs chansons et qui écrit la musique d'une trentaine de textes de Vigneault. En 1962, Vigneault enregistre son album éponyme comprenant, en plus des chansons susmentionnées, « Jack Monnoloy » et « J'ai pour toi un lac », qui lui vaut le Grand Prix du disque de la station radiophonique CKAC de Montréal. En 1963, Vigneault commence à collaborer avec le pianiste, arrangeur et directeur musical Gaston Rochon (Québec, 8 avril 1932 - 3 novembre 1999) formant une importante relation musicale qui durera 25 ans et produira de grands succès.

Montée

Dès lors, Vigneault devient de plus en plus populaire. En 1963, il remporte le Grand Prix du 3<sup>e</sup> Congrès du spectacle et chante à la Comédie-Canadienne, où il revient chaque année jusqu'en 1968. « Jack Monnoloy », chantée par Pauline Julien, gagne le deuxième prix au Festival international de la chanson de Sopot, en Pologne, en 1964. « Mon pays », écrite pour le film d'Arthur Lamothe Il a neigé sur la Manicougan (1965) et chantée par Monique Leyrac, remporte le premier prix au concours de Sopot en 1965. En juin 1966, un char allégorique lui est consacré (ainsi qu'à Monique Leyrac) dans le cortège des fêtes de la Saint-Jean-Baptiste à Montréal. Au cours du même mois, il reçoit le prix du Gouverneur général pour son recueil de poèmes Quand les bateaux s'en vont. En 1965, il écrit le thème du film Poussière sur la ville et, en 1966, « Chanson des enfants » pour la pièce de Gratien Gélinas, Hier, les enfants dansaient. Parmi les chansons de cette période, mentionnons « Tam ti delam », « Pendant que », Larguez les amarres et « Les gens de mon pays ».

À partir du milieu des années 1960, il part régulièrement en tournée en France, en Suisse et en Belgique. En plus des nombreux récitals qu'il donne à la Comédie-Canadienne, à la Place des Arts (PDA), au Grand Théâtre de Québec et au Théâtre du Nouveau Monde, il chante avec l'OSM, notamment au Centre national des Arts(CNA) et à la PDA en 1969 et 1971. À Paris, il se produit avec Pauline Julien au théâtre Bobino, à l'occasion des « Lundis de la chanson » créés par Françoise Lo, puis chante à l'Olympia avec plusieurs autres artistes québécois lors du spectacle « Vive le Québec! » (1967). Il chante lors de l'Expo 67 à Montréal, au Festival de folklore de Mariposa en 1969, à l'Expo 70 à Osaka, au Massey Hall, de même que dans certaines villes du nord de l'Ontario au cours des années 1970.

Vigneault est profondément touché par la crise d'Octobre 1970. Il se joint à la cause de la souveraineté du Québec, prend part aux rassemblements pour l'indépendance et écrit les chansons politiques « Lettre de Ti-Cul Lachance » (1971) et « J'ai planté un chêne », laquelle devint le thème musical de la victoire du Parti québécois durant la campagne électorale de 1976. En 1971, Vigneault fonde sa propre étiquette, Le Nordet (Éditions du Vent qui vire), sur laquelle Sylvain Lelièvre et Laurence Lepage enregistrent également.

Bien que fervent souverainiste, Vigneault ne perd rien de son attrait au Canada anglais. En avril 1974, il chante entre autres à Ottawa, Toronto, Winnipeg et Edmonton, et participe, la même année, à un spectacle de la SuperFrancofête sur les Plaines d'Abraham, à Québec, en compagnie de Robert Charlebois et Félix Leclerc, dont on tire l'album J'ai vu le loup, le renard, le lion (Les Productions du 13 août enr. VLC-13). Le 24 juin 1975, jour de la fête nationale du Québec, il monte sur la scène du mont Royal avec Robert Charlebois, Claude Léveillée, Jean-Pierre Ferland et Yvon Deschamps et chante pour la première fois « Gens du pays », qui devient rapidement une de ses chansons les plus connues. Au spectacle de la Saint-Jean-Baptiste de l'année suivante, on voit Vigneault chanter avec Robert Charlebois, Claude Léveillée, Jean-Pierre Ferland et Yvon Deschamps dans un concert intitulé Une fois cinq; l'album, enregistré en direct lors de l'événement, remporte un prix de l'Académie Charles-Cros de France. Au sommet de sa gloire, Vigneault donne une série de 50 récitals au théâtre Bobino et au Théâtre du Nouveau Monde en 1977. Entre autres chansons de cette période : « Le voyageur sédentaire », « Le temps qu'il fait sur mon pays », « Il me reste un pays », « Maintenant », « Je chante pour » et « Quand nous partirons pour la Louisiane ».

Apogée
L'année 1980 est chargée pour Vigneault. Il travaille pour le clan du Oui en vue du référendum sur la souveraineté du Québec, il est reconnu par ses pairs à l'occasion d'un concert en son honneur à la Place des nations à Montréal et perd Gaston Rochon, son accompagnateur et arrangeur de longue date (dont il s'était éloigné depuis quelque temps). Rochon est remplacé par Robert Bibeau. Vigneault continue de s'intéresser à la musique pour enfants, qui a commencé en 1978 avec l'album Les 4 saisons de Piquot, qui a été suivi de deux autres albums : Quelques pas dans l'univers d'Éva (1981) et Un jour, je ferai mon grand cerf-volant (1983), lequel lui valut un autre prix de l'Académie Charles-Cros en 1985.

Au début des années 1980, Vigneault passe deux ans en Europe, où il chante surtout en France. En 1987, il crée le spectacle « Le temps de dire » au TLP Dejazet, à Paris, auquel il participe comme conteur. En 1989, 6000 choristes réunis aux Choralies de Vaison-la-Romaine reprennent avec lui « Le doux chagrin », « Gens du pays », « Les amours, les travaux ». Pendant toute la décennie, Vigneault est comblé de distinctions tant au Canada qu'en Europe.

Pour fêter ses 30 ans de carrière (1990), la Ville de Paris tient une semaine d'événements et les FrancoFolies lui consacrent un spectacle intitulé « La fête à Vigneault », au Théâtre Saint-Denis, à Montréal. La même année, il lance Chemin faisant, un coffret de 101 chansons (évoquant la loi 101 sur la langue officielle du Québec), et participe aux fêtes de la Saint-Jean-Baptiste à l'île Sainte-Hélène. En 1991, il crée, avec Marcel Sabourin, la pièce de théâtre pour enfants Titom; en 1992, sa chanson « Un monde fini » lui vaut le prix pour l'ensemble de ses œuvres du Festival d'été du Québec et, la même année, il se produit devant 70 000 admirateurs à l'occasion du 350e anniversaire de la fondation de Montréal.

Ces dernières années
Vigneault continue de donner des concerts, entre autres au Théâtre du Nouveau Monde en 1993, et en tournée en France et en Suisse, en 1994. Il collabore pour la deuxième fois avec Marcel Sabourin, en 1997, pour la pièce de théâtre pour enfants Léo à Vélo. Une autre collection de ses chansons, Au milieu de vous, paraît en 1998, mettant en vedette plusieurs plages non enregistrées précédemment et, en 2001, il lance l'album double Voyagements, enregistré au cours d'une tournée au Québec et en Europe. En 2003, après avoir lancé l'album Au bout du cœur, il songe à en faire son dernier. Mais, en 2005, il lance un album instrumental (son premier) intitulé Quinze reels et une valse. Il déclare qu'il continuera à chanter tant que sa santé le lui permettra, ce qu'il fait encore à l'Auditorium Saint-Germain, en France, en 2004, au Festival Mémoire et Racines, dans Lanaudière, au Québec, en 2005, et à Baie-du-Febvre, au Québec, en mai 2006. Sur de récents albums, il a collaboré avec les arrangeurs Bruno Fecteau et Jocelyn Guilmette ainsi qu'avec Kate et Anna McGarrigle, Les Charbonniers de l'Enfer et les Chauffeurs à pieds.

L'influence de Vigneault sur la musique et autres formes d'arts

Vigneault est le sujet des films Ce soir-là, d'Arthur Lamothe (1968), Miroir de Gilles Vigneault, de Roger Fournier, pour la SRC (1972) et Je chante pour.../Why I Sing... The Words and Music of Gilles Vigneault, de John Howe, pour l'ONF, qui fut diffusé à la CBC le 7 février 1973. Il apparaît aussi dans le film de l'ONF Musicanada (1975) et a joué dans Tinamer, de Jean-Guy Noël (1987).

« Jack Monnoloy » a fait l'objet d'un ballet créé par Georges Reich au théâtre de la Comédie-Canadienne en septembre 1966. Plusieurs chansons de Vigneault ont servi d'inspiration dans la danse et la musique classique contemporaine, comme le ballet Tam ti delam, créé par Brian Macdonald et présenté par les Grands Ballets Canadiens dans une version instrumentale d'Edmund Assaly, en novembre 1974, ou encore la composition de Bengt Hambraeus, Variations sur un thème de Gilles Vigneault, pour orgue, en 1984.

De nombreux textes de Vigneault ont été mis en musique et enregistrés, notamment par Gilbert Bécaud (« Natashquan »), Pierre Calvé (« Quand les bateaux s'en vont »), Robert Charlebois (« La marche du président ») et Claude Léveillée (« L'hiver », « Rendez-vous », « Avec nos yeux », etc.).

Les interprètes qui ont enregistré, chanté ou joué Vigneault sont nombreux : au Québec, citons le Chœur V'là l'Bon Vent, Neil Chotem, Renée Claude, François Dompierre, Emmanuelle, l'Ensemble Claude-Gervaise, Louise Forestier, André Gagnon, Patsy Gallant (qui a enregistré une version anglaise disco de « Mon pays » désavouée par Vigneault), Pauline Julien, Jacques Labrecque, Monique Leyrac, Isabelle Pierre, Louise Poulin, Ginette Reno, Marie Savard, Marie-Claire Séguin, Fabienne Thibeault, et, en France, Frida Boccara, les Compagnons de la chanson, Jacques Douai, Jeanne Moreau, Colette Renard et Catherine Sauvage.

Le style de Vigneault

Vigneault est une des figures centrales du Québec et du Canada dans le domaine de la musique du XXe siècle. Non seulement est-il un fondateur du mouvement d'auteurs-compositeurs qui examinent et célèbrent l'identité culturelle du Québec, mais il a changé avec le temps et témoigné, dans sa musique, d'enjeux politiques et sociaux plus vastes. À l'instar de Félix Leclerc, Gilles Vigneault s'est inventé un style propre tout en s'inspirant des airs folkloriques qui ont rempli sa jeunesse à Natashquan : « Certaines de mes chansons rappellent, par leur rythme, les vieilles mélodies du terroir parce que j'ai vécu dans un monde où l'on chante encore des chansons à boire et où l'on danse encore des sets carrés. » ( Propos de Gilles Vigneault recueillis par Marc Gagné, Montréal 1974). Sa poésie riche et vivante présente des personnages aussi sympathiques que Ti-Cul Lachance et Caillou Lapierre, et aborde tous les sujets d'une façon éminemment colorée, comme c'est le cas dans « L'air du voyageur », « La danse à Saint-Dilon », « Fer et titane », « Gens du pays », « Les gens de mon pays », « Il me reste un pays », « J'ai pour toi un lac », « Mademoiselle Émilie », « Pendant que », « Tire mon cœur » et « Le vent ».

Vigneault a écrit de nombreuses chansons en collaboration avec Gaston Rochon, qui réalisa aussi les arrangements et assura la direction musicale de ses récitals et enregistrements. Rochon a fait un disque de chansons de Vigneault qu'il a adaptées pour orchestre (Dans l'air des mots, 1974, Le Nordet GVN-1004). On ne saurait sous-estimer l'importance de cette collaboration dans la création de la musique. En fait, un éventail de questions ayant trait à la carrière, la pertinence et l'influence de Vigneault ont fait l'objet d'une profusion de conférences et d'articles.

Vigneault est bien connu pour ses chansons engagées qui s'attaquent aux enjeux politiques qui lui tiennent à cœur. Il est réputé pour son soutien au mouvement d'indépendance du Québec, mais sa vision n'est pas intransigeante et sa musique est respectée ailleurs au Canada. La souveraineté est loin d'être sa seule cause politique en musique; il a exprimé ses préoccupations au sujet de divers problèmes sociaux - notamment l'environnement, mais aussi l'identité et la différence sociales qui ont permis à sa musique de toucher des auditoires au Canada comme à l'étranger.

Bien qu'il n'ait jamais appris à chanter, sa voix rauque, qui semble souvent forcer dans le registre aigu, est devenue une part inséparable de sa musique. À la suite d'un récital de Vigneault à l'Olympia, Dominique Bosselet écrivit : « Sa voix est dure, éraillée, coupante, une voix qui fait mal. Et son accent paysan rend parfois incompréhensibles certaines de ses chansons. Et pourtant, au bout de cinq minutes, avec ce petit bonhomme grimaçant, la salle applaudit. Au bout de dix minutes, on découvre aussi que Gilles Vigneault n'est pas seulement tragique, mais qu'il est en plus d'une drôlerie peu commune, et un poète. » (France-soir, 21 avril 1970). Poète profondément enraciné au Québec et engagé, Vigneault est devenu un véritable chantre national et l'ambassadeur du Québec à l'étranger. Il fut le principal représentant de cette génération de chansonniers qui ont assuré à la chanson québécoise son identité propre tout en lui donnant une dimension universelle. « Une chanson est un petit pont entre les rives d'une rivière, entre deux peuples ou deux cultures, a dit Vigneault. [Elle] est très utile quand elle inspire quelqu'un à planter un arbre, quand elle devient un moyen subtil de séduction ou quand elle devient une berceuse. Ce sont tous de petits ponts. » (discours prononcé lors du gala du Temple de la renommée des chansonniers canadiens, le 5 février 2006).

Autres prix et distinctions

Entre autres nombreux prix et distinctions que Vigneault a reçus (en plus de ceux déjà mentionnés) : le Prix de musique Calixa-Lavallée (1966), le Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros de Paris (en 1970 pour Du milieu du pont et, en 1984, pour Les quatre saisons de Piquot et Quelques pas dans l'univers d'Éviola), le Prix Molson (1982), le Prix Denise-Pelletier (1983), la médaille Jacques-Blanchet (1987), la médaille Vermeil de la Ville de Paris (1990) et la médaille de l'Académie des lettres du Québec (1993). Il est nommé Chevalier de l'Ordre national du Québec (1985), chevalier de la Légion d'honneur (1986) et Officier de l'Ordre des arts et lettres de France (1990). Il siégea au conseil d'administration de la CAPAC (1970-1974). En 2005, il est nommé au Temple de la renommée de la SOCAN et à celui de l'Association des auteurs-compositeurs canadiens, l'année suivante. Une école à Marseille, en France, porte son nom.

Voir aussi Chansonniers.

Discographie

Gilles Vigneault : 1962; Col FS-538, (retitré Jack Monnoloy) Harmonie KHF-90082.

Gilles Vigneault chante et récite II : 1963; Col FS-544, (retitré Tam ti delam) CBS FS-746, (retitré Chansons et poèmes) Harmonie KHF-90211.

Gilles Vigneault : 1965; Col FS-612.

Gilles Vigneault à la Comédie-Canadienne : 1965; Col FS-632 et Harmonie KHF-90233.

Bobino 3 octobre 1966 : 1966; CBS 223.

Gilles Vigneault enregistré à Paris : 1966. Col FL-348, Col FS-90085, (sélections) CBS Select BUT-50214 (cass).

Mon pays : 1966; Col FS-634.

La Manikoutai : Montréal 1967; Col FS-652.

La Manikoutai : Paris 1968; CBS (France) 63302.

Le nord du Nord : Montréal 1968; Col FS-681.

Du milieu du pont : (1969); L'escargot (France) ESX-70501.

Musicorama : 1969; Col FS-710.

Le nord du Nord : Paris 1969; CBS (France) 63634.

Les voyageurs : 1969; Col FS-702.

Le voyageur sédentaire : (1970); L'escargot (France) ESX-70502.

Les gens de mon pays : (1971); L'escargot (France) ESC-312.

Les grands succès de Gilles Vigneault : (1971); 2-Col GFS-90003.

Pays du fond de moi : 1971; Le Nordet GVN-1002 et L'escargot (France) ESC-318.

Le temps qu'il fait sur mon pays : 1971; Le Nordet GVN-1000, (avec modifications) Le Nordet GVN-1003.

C'est le temps : (1972); 2-Col GFS-90125.

Qui êtes-vous, Gilles Vigneault? : 1972; RCI F-678.

Gilles Vigneault au Théâtre du Nouveau Monde : 1974; Le Nordet GVN-1005.

Gilles Vigneault à Bobino : 1977; 2-Le Nordet GVN-1008-1009.

J'ai planté un chêne : 1977; Le Nordet GVN-1007.

Comment vous donner des nouvelles... : 1978; Le Nordet GVN-1010.

Les quatre saisons de Piquot : disque et livre; 1978; Le Nordet GT-102.

Avec les mots du dimanche : 1979; 2-Le Nordet GVN-1011-1012.

Je vous entends chanter : avec Croisille, Julien, Léveillée, Leyrac, Rivard, Thibeault; 1980; 2-Kébec-Disc KD-507-508.

Quelques pas dans l'univers d'Éva : disque et livre; 1981; Le Nordet GT-103.

Combien de temps faut-il parler d'amour : 1982; Le Nordet GVN-1013.

Un jour, je ferai mon grand cerf-volant : 1983; Le Nordet GVN-1014.

Chansons, contes et comptines : 1986; Le Nordet VQV-1001.

Mets donc tes plus belles chansons ensemble : (1986); Le Nordet GVN-1016.

Les îles : 1987; Le Nordet GVN-1015.

1960 - Chemin faisant - cent et une chansons - 1990 : (1990); 6-Le Nordet GVNC-1017 (CD).

Voir aussi Discoghraphie de Chansonniers.

Bibliographie

Pierre Vincent, « Gilles Vigneault and the distinctive music of Quebec », Canadian Composer, n<sup>o</sup> 18 (mai 1967).

Aline Robitaille, Gilles Vigneault (Montréal 1968).

Barbara Beckett, « Le poète de Natashquan », CompCan, 43 (oct. 1969).

Lucien Rioux, Gilles Vigneault (Paris 1969).

Fernand Séguin, Fernand Séguin rencontre Gilles Vigneault (Montréal 1968).

Roger Fournier, Gilles Vigneault, mon ami (Montréal 1972).

Jane Champagne, « Gilles Vigneault, un miroir fidèle de l'âme québécoise », CompCan, 92 (juin 1974).

Marc Gagné, Gilles Vigneault (Québec 1977).

François-Régis Barbry, Passer l'hiver/François-Régis Barbry interroge Gilles Vigneault (Paris 1978).

« Gilles Vigneault lui-même »(interview accordée à Pierre Nadeau), L'actualité (sept. 1979).

Donald Smith, Gilles Vigneault : conteur et poète (Montréal 1984).

Micheline Lachance, « Le retour du poète », Châtelaine (août 1988).

Nathalie Petrowski, « Gilles Vigneault, trente ans plus tard », Le Devoir (9 juin 1990).

Jean-Paul Sermonte, « Gilles Vigneault, le poète qui danse » (Monaco 1991).

Marc Legras, dir., « Panthéon: Gilles Vigneault », Chorus : les cahiers de la chanson, 16 (juill.-sept. 1996).

Patrick Marsolais, « Gilles Vigneault virage contrôlé »Paroles et musique, III, n 4 (avril 1996).

François-Régis Barbry et Jean Royer, « Comme un arbre en voyage : entretiens » (Montréal 1999).

Jacques Lacoursière,« La chanson comme miroir de poche » (Outremont, Québec 2000).

The New Grove Dictionary.